Le Conseil des Etats suit les propositions de l’Alliance Sécurité Suisse et donne un signal important en aveur de a sécurité

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L’Alliance Sécurité Suisse prend acte avec satisfaction de l’engagement sans équivoque du Conseil des Etats en faveur de l’amélioration de la sécurité de notre pays. Avant le 24 février 2022, l’Alliance Sécurité Suisse avait déjà attiré l’attention sur l’évaluation trop optimiste de la situation sécuritaire. La gauche s’est moquée d’elle. Il est clair, au plus tard maintenant, que notre sécurité ne va pas de soi et qu’elle doit être protégée avec les moyens nécessaires. Le fait que le Conseil des Etats s’engage clairement en ce sens et ne suive plus la tactique des opposants à l’armée conduisant à une fin funeste est un signal positif pour notre sécurité.

Un engagement clair en faveur du message sur l’armée et du F-35

Grâce à la décision des Etats, le remplacement des avions de combat en service depuis 1978 et 1996 par le F-35A franchit un nouvel obstacle. L’Alliance Sécurité Suisse salue le fait que, sur proposition du conseiller aux Etats Thierry Burkart, la date limite d’achat ait été inscrite dans le message sur l’armée. Le Conseil fédéral est ainsi protégé contre les manœuvres de perturbation de la gauche et peut signer le contrat d’achat avant l’expiration du délai de l’offre. A condition que le Conseil national suive le Conseil des Etats, la Suisse pourra s’équiper à la fois d’un nouveau système de défense aérienne au sol (Patriot) et de l’avion de combat le plus moderne qui ait été évalué.

Une tactique de retardement invraisemblable de la part des opposants à l’armée

En août 2021, les auteurs de l’initiative Stop F-35 ont promis de déposer rapidement leur requête. Jusqu’à présent, rien n’a été fait. Les initiants n’ont pas tenu parole et ont perdu leur crédibilité. Ils ont montré leurs véritables intentions: les opposants aux avions de combat voulaient dès le début abuser des acquis démocratiques pour retarder l’acquisition et ainsi désorganiser la planification de l’armée de manière antidémocratique. L’Alliance Sécurité Suisse sera toutefois prête à mener la campagne de votation contre cette initiative antidémocratique.

Un équipement correct et important pour nos organisations de sécurité

Il est important et juste que les dépenses de l’armée soient portées à un pour cent du PIB d’ici 2030 au plus tard. Celui qui remplace ses moyens qui ne sont plus opérationnels en raison de leur âge ne s’équipe pas davantage, il fait du rattrapage. Depuis de nombreuses années, les dépenses pour l’armée ont diminué alors que le budget global de la Confédération a augmenté. La guerre en Ukraine a montré que c’était une erreur et que la Suisse n’est guère en mesure de se défendre de manière autonome pour des raisons technologiques et financières. Les conséquences de la tactique funeste d’économie des opposants à l’armée sont désormais claires.
 
Avec sa décision, le Conseil des Etats crée une sécurité de planification pour les futurs crédits d’engagement. Aujourd’hui, même si les opposants à l’armée le propagent comme un grand exercice d’extension, on ne dépense pas plus d’argent. « La décision d’aujourd’hui est un mandat donné au Conseil fédéral pour qu’il planifie les dépenses correspondantes pour la sécurité de notre pays de manière à pouvoir mettre en place les acquisitions et les planifications de cette manière », a déclaré le président de l’Alliance Sécurité Suisse au Conseil des Etats. Les conflits armés ne se déroulent pas seulement dans les airs, mais aussi au sol. C’est pourquoi l’armée doit être en mesure de mener un combat interarmes en cas d’urgence. Pour cela, il faut, outre les avions de combat, suffisamment d’infanterie, de chars et d’artillerie. La décision prise aujourd’hui par le Conseil des Etats de réagir de manière appropriée à une situation sécuritaire dégradée ne vise donc pas à un réarmement, mais à une sécurité de planification pour un équipement correct et important.

Contact
› Thierry Burkart, conseiller aux Etats, président de l’Alliance Sécurité Suisse, 079 416 80 87
›  Brigitte Häberli, conseillère aux Etats, vice-présidente d’Alliance Sécurité Suisse, 079 749 14 38
›  Philippe Bauer, conseiller aux Etats, membre du comité d’Alliance Sécurité Suisse, 079 305 51 90
›  Jacqueline de Quattro, conseillère nationale, membre du comité d’Alliance Sécurité Suisse, 079 305 51 90
›  Franz Grüter, conseiller national, membre du comité d’Alliance Sécurité Suisse, 079 211 07 82